14.06.2008

(1) La vraie vie d'une hotesse de l'air...

Loin des clichés qui commencent à sérieusement dater: un vrai jour dans la vraie vie d'une hotesse de l'air, autrement dit "personnel de bord"... ou: "navigant", joli terme, non?

 Je prends l'exemple d'un vol long-courrier, en moyenne entre 8 et 13 ou 14 heures de vol: on doit arrivé à son "briefing" 1h 30 avant le départ de l'avion. le "briefing se passe dans les locaux de la compagnie, je n'ai pas osé prendre de photos...
Pour résumer: l'équipage (un minimum une dizaine de personnes) est assit en face d'une table derriere laquelle se trouve les 3 chefs de cabine, dont la/le "Purser": Chef de Cabine Principal: responsable du vol et de l'équipage, c'est à lui/elle qu'échoit la gestion de tout grave problème succeptible d'être rencontré à bord ... ils nous font le topo sur les spécificités de l'appareil sur lequel on va voler, les rappels de sécurité (les équipements etc, que l'on connaît tous grace aux multiples stages de "maintien des compétence etc..) et bien sur, les aspects "commercial"... on a tous une "fiche de vol" qui récapitule tout ça, et sur laquelle chacun inscrit son "poste" de travail  attribué.

Si le commandant a le temps, il passe nous dire 2 mots .

On part tous à la navette qui nous conduit à l'avion et là, la course commence...

Chacun connait trés précisément sa tâche selon le poste qu'il occupe, tout est écrit sur sa fiche de vol.

On se précipite tous à son poste pour la "vérification des équipements de sécurité", pendant que les gens du ménage nettoient, passent l'aspirateur, les gens de la SERVAIR  mettent à bord  tout ce dont on aura besoin pour les services, plus les mécaniciens qui réparent les sièges, les télé etc.. c'est la cacophonie, les courant d'air glacials car les portes de l'avion sont ouvertes pour tous les différents corps de métiers....bref: le compte à rebours avant que les passager n'arrivent....mais chacun trouve son m2 pour faire son boulot le plus correctement possible en phase avec les autres (synergie! synergie!) et  roule ma poule !

Ensuite on s'attaque aux tâches "commerciales".. ceux qui sont responsables des galets foncent sur les armoires et les trolleys pour en vérifier les contenus, repérer et anticipé pour son service (anticipation! anticipation!):



tout est là, en double profondeur... certaines armoires font 10kilos, c'est même écrit dessus.... c'est gentil de prévenir! (bien sur les problèmes de dos n'ont rien à voir avec le métier, dixit la "médecine du travail"!)

Ici on est en classe "bizness"...

Quand les passagers sont installés, on leur propose du champagne (ou ce qu'il préfère), des journaux, des magazines, on range leur veste dans les vestiaires, puis des "oshibori" bien chauds...

Après le décollage, des que l'on peut se lever, tout les "navigants" se précipitent à leur tache respective... c'est une habitude de travail de ne jamais perdre de temps, le but et la raison: on est tous là  pour un temps limité mais très rempli, et de notre efficacité dépend notre temps de repos sur le vol! 

En "bizness" le service de repas peut durer 3 heures... et pourtant pour celle/celui qui as la tache de gérer le galet c'est très très rapide! toujours AN-TI-CI-PER la préparation des prochaines voitures pour les collègues qui font le service en cabine! c'est ça "être au galet"... 

Sourire en cabine:: 



chaos au galet...

Des qu'on est debout aprés le décollage on prépare le trolley pour l'apéro, une fois que les autres sont en cabines et font le service, on saute sur les voitures "entrées" pour les gréer, puis une fois parties en cabines, on range l'apéro et prépare le chaud alors que les autres servent les entrées, on prépare les desserts, le café, les digestifs, quand ils en sont au plat chaud etc...ça speed!

Déboucher des dizaines de bouteilles en un temps record! 

on se brûle, on se bat avec le matèriel... 

Mais d'une façon générale, il y a une bonne ambiance... il y a toujours quelqu'un qui trouve le temps de plaisanter et de détendre l'atmosphère parfois tendu à cause du rythme de travail ...
Chacun sait ce qu'il a à faire, le travail est répétitif d'un vol sur l'autre selon les postes attribués, mais par contre, il dépend du bon enchaînement du travail des autres, tout le monde est interdépendant... ça se passe très bien sur la plupart des vols, heureusement...

Le seul poste où certaines personnes se permettent, disons......de faire le minimum, c'est le poste de "Purser" ou "Chef de Cabine Principal".. certains brassent beaucoup d'air et de papiers (ce poste est responsable du coté administratif du vol) avec une expression affairée, qui ne trompe personne sauf elle/lui même....il y a "teeeellllllement" de papiers "à faire!!!
On en plaisante entre nous avec un air entendu... aprés tout certains excellent à regarder les autres travailler....
Aller, c'est plus "politiquement correct" de dire que ce cas est rare!!

Mais ce n'était pas du tout comme ça sur ce vol pris en photos, et c'était bien sympa! 
D'ailleurs quand le/la CCP s'inclu naturellement dans le travail de l'équipage, comme c'était le cas sur ce vol, ça change tout! 

Le service en classe "éco" (-nomique) est plus simple, heureusement, vu qu'ils doivent servir 200 ou 300 repas, voir plus selon les avions! et le "navigant" chargé du "galet" doit être lui aussi rapide et organisé, pour le bon déroulement du service, et la SY-NER-GIE (bien compris?!) de l'équipage en "éco"...


Et ne pas oublier les vrais chefs à bord : le commandant, et le/les pilotes!! il faut bien les nourrir aussi quand même!
Depuis les problèmes avec les US, la porte du cockpit est blindée et verrouillée, et la communication bien moins conviviale, bien qu'ici aussi, celà dépende en grande partie de la personnalité du capitaine.....



photo prise sur ce vol par le pilot:

Quand on se retrouve tous au "briefing" avant le vol, personne ne se connait, sauf rares exceptions.. pourtant on est sensé être d'emblé un "équipage" ... et ça marche! 

C'est pour moi  l'aspect le plus étonnant de ce métier: personne ne se connait, on ne se reverra pas car les équipes changent à chaque vol, et pourtant s'installe instantanément une relation sociale de confiance...
Bon, si on regarde ça raisonnablement, c'est assez normal, je dirais même que c'est l'instinct de survie qui cause inconsciemment : tous enfermés dans la boite, en cas de problème, sa propre survie dépend des bons ou mauvais reflexes du collègue, et inversement, alors autant faire ami/ami avec!...
De plus, la grande promiscuité dans laquelle on travaille à cause de l'étroitesse et de l'encombrement de notre "espace vital" fait gagner du temps au niveaux des présentations! puis on a pas le temps, de tout façon...
Bref, tout le monde se tutoie et se permet une familiarité (parfois un peu trop direct) comme si on se côtoyait depuis des lustres.... On va vivre ensemble pendant la durée de la rotation, comme de bons vieux copains!

Lors des "gardes", entre minuit et 3H du mat quand l'avion est plongé dans le noir et file dans la nuit , on est plus inclin aux confidences intimes ou aux discussions les plus improbables, de la politique à la spiritualité en passant par la réincarnation ou ses croyances religieuses... des trucs dont on ne discute pas avec le premier venu pourtant!! ....
Je suis sure que le fait de savoir que cette personne est une/un inconnu et qu'on ne la reverra jamais,  nous désinhibe ...
L'autre aspect, plus négatif, c'est que parfois on aurait envie de sympathiser, EN VRAI, avec quelqu'un, mais que le rythme et le roulement des équipages fait que l'on se perd de vue....
Nos relations sont donc pour la plupart totalement superficielles, et même: artificielles, puisse qu'elles sont dû à la nécessité du boulot, et non à un choix....mais bref, c'est peut être mieux que d'avoir à supporter les même têtes pendant des années dans un bureau!

 Après le premier service, et être passer en cabine avec les trolleys de "ventes hord taxes" (parfums, bijoux, babioles chères, cigarettes etc..),  on peut enfin manger... on est tous affamés, on a tous grignoté au passage des petits bouts de pain ou de gâteaux pour tenir le coup, le dernier repas est trés loin derrière nous, d'ailleurs on fini par ne plus savoir quand on a vraiment faim...
On peut s'assoir aussi enfin! sur de mauvaises chaises  ou comme on peut: on est debout à piétiner depuis 4 ou 5 heures... (bien sur, les problèmes de poids ou de circulation du sang n'ont strictement rien à voir avec le métier, dixit la "médecine du travail")

Et puis vient le moment tant attendu: le repos! Le CCP partage en deux le temps jusqu'au prochain service, et une moitié de l'équipage fera  la "garde" pendant que l'autres ira au "repos", et inversement.

Le poste de repos est un endroit gagné sur les soutes, si reduit qu'on ne peut se tenir debout, ni assis sur nos couchettes, je suppose que c'est le même systême que dans un sous-marin... la grande amélioration c'est le Boing 777 ou les couchettes sont vraiment à mesure humaines et toutes identiques...

  

ha! c'est sur, faut pas être clostro! d'ailleurs c'est pas si évident d'arriver à y dormir , mais bon, au moins on est allongé, ça fait du bien au jambes....
Pendant ce temps ceux qui font la "garde" se tiennent éveillés comme ils peuvent, discutent, regardent vaguements les magazines, vont parler avec les pilotes, qu'il ne faut pas oublier!!! On doit vérifier trés régulièrement  que celui qui est aux commandes ne glissent pas dans les bras de Morphée sans s'en rendre compte...

Le moment que tout le monde redoute: la fin de son "repos", alors qu' enfin, on somnole depuis 10 minutes, le collègue vient  secouer doucement l'épaule pour dire: "ayé c'est fini! c'est ton tour de garde! ......... alors, vraiment, on se dit: "mais c'est pas vrai! qu'est ce que je fout là?!! surtout vers 3 ou 4h du mat!!!!!
Puis bon, ça passe... on a quand même parfois l'impression d'aller au bout de sa resistance physique... alors du café, du sucré, et ça repart.... ou pas....

Le deuxième service (un petit déjeuné dans la plupart des cas) est  en principe plus rapide (selon les destinations) et dure au moins une heure...
Le challenge est d'arriver à le finir avant la phase de "descente" de l'avion, durant laquelle pour des raison de sécurité (et la notre avant tout) on ne doit plus manipuler de materiel lourd....
Là  on remballe tout, on nettoie, on range pour laisser les galets "dans le même état que celui dans lequel on aimerait les trouver" pour le prochain équipage.... on plombe les armoires et tout ce qui peut être volé pendant l'escale et l'avion atterri...
Malgré toutes nos précautions, les vols dans les  voitures de "ventes hors taxe" ont fait l'objet de traffic dans certaines escales rivalisant d'imagination pour démonter les voitures et prendre leur contenu sans laisser aucune traces! à présent il y des cadenas partout ! et nous en sommes responsables, avec toutes les conséquences financière. Par contre, pour ce qui est des bénéfices....

Au revoir, bonne vacances, bon séjour, merci à bientôt, bonne journée, couvrez vous il fait froid, n'oubliez rien..........

Nous sortons enfin de l'avion, on attend  la navette qui nous conduit à l'aéroport... on piétine encore et encore jusqu'au guichet des formalités... On attend encore et encore, nos valises..... heureusement dans cet aéroport on peut s'assoir ....
Nous ne sommes plus trés fringants, on pense tous à nos lits, à l'hotel... sur un vol long-courrier, en moyenne, on est levé depuis 24 ou 30h... (mais les problèmes de sommeil n'ont rien à voir avec le métier, les décallages horaire, les nuits blanches, un coup à l'est un coup à l'ouest, non non rien à voir! dixit "la médecine du travail")



Puis on marche, encore, pour trouver ce bus qui va nous conduire à l'hotel!! pourquoi "nos" bus sont-ils toujours garés le plus loin possible!!

AH enfin l'hotel, le lit.....
Des hotels super bien, qu'on ne pourrait pas se payer dans la vraie vie! dans des villes du bout du monde où tout est à découvrir!!........ si on en avait le temps... (mais bon, il reste encore certaine escales, peu certes, que l'on a le temps de visiter...)

Le lendemain, c'est encore nous..... comme il n'y a pas de salle de briefing, cela se passe dans l'aérogare pour l'équipage ou dans l'avion:

C'est reparti pour un tour!!

Arrivé au petit matin à Paris, cette fois on se quitte pour de bon, on se recroisera peut être, on se fera un signe de tête ou un "bonjour" rapide dans un couloir (je connais sa tête, mais c'était quand? quel vol? on s'est raconté quoi?) mais un pourcentage imfime de chance que l'on retravaille ensemble, et quand bien même, on aura voler avec tant de gens différents entre temps que tout sera à recommencer...

C'est bien pour ça que tout le monde sacrifie au rituel de la BISE avant de rentrer chez soit et d'oublier!



Et deux jours après, le navigant retourne naviguer!!  

PS: pour ceux qui sont restés sur l'image de l'hotesse qui fait deux vols par mois en restant 10 jours à Papète et une semaine à Tokyo:
Dans ce métier tous les jours de l'année sont "ouvrables", il n'y a ni samedi ni dimanche ni jour férié ni noël ou jour de l'an... le seul jour considéré  et payé comme férié est le 1 mai...
Nous n'avons connaissance de notre programme du mois,  seulement le 25 du mois d'avant.
Le temps de repos aprés un vol est de 3 jours maximum pour les vols les plus longs. 

Les bénéfices de ce métier, selon moi:
Ne pas resté enfermé dans un burreau avec les même têtes, les même chefs et sous-chefs et adjoint au chef...
Avoir ses jours de repos en semaine, pour pouvoir suivre des cours par exemple...
Voir en vrai les sites, les monuments, les cultures qui nous ont fait fantasmer dans les livres... même si c'est au pas de course!
Etre  toute seule et indépendante dans des villes inconnues, et marcher droit devant pour les découvrir... malheureusement, en tant que femme, cette liberté ne tient que dans peu de pays: seuls certains pays d'Asie ou d'Amérique..... et je parle d'expérience.                                          

                                                                                            V.V

20.05.2008

Robert Plant et Alisson Krauss au Grand REX

Et voila je me suis laissée tentée, je pensais résister, puisque leur album "Raising Sand" m'a déçu dans son ensemble, enfin disons que le "style", le "genre" country ne me conviens pas, pas du tout! mais bon, ya bien 2 ou 3 titre qui sortent du lot et puis je voulais voir ce que ce duo pouvait donner en "live"....... j'ai vu....

ARTICLE AVEC MES PHOTOS ET LES MUSIQUES DU CONCERT, DANS MON "CARNET" 

 

cette photo a était prise au concert de Dusseldorf, et il  avait une belle chemise!! pour Paris il était comme d'hab habillé....comme d'hab...

20.02.2008

Le Pré Saint Gervais... La "Cité jardin"

 La "Cité Jardin", première construction "HLM" en "maison/jardin" de France... c'est ici, au Pré!

Chacun son jardin, les maisons sont accolées deux par deux, une bonne partie des maisons ont un "atelier d'artiste" au sommet, une grande pièce avec baies vitrées...

En résumé: 

"L’Office Public d’Habitation à Bon Marché de la Seine confie à Félix Dumail de 1927 à 1952 la construction de cette cité-jardin se composant des cités Henri-Sellier, les Pommiers et les Auteurs. S’adaptant aux contraintes du terrain, l’architecte répartit les logements collectifs le long des voies déjà en place et insère les logements pavillonnaires au cœur de l’îlot.

L’influence du mouvement moderne et les restrictions budgétaires se lisent dans l’usage décoratif des formes et des matériaux. L’architecte souligne ainsi la déclivité du terrain par des rangs de brique, des balcons filants et des saillies qui rythment les façades. L’architecture épurée des pavillons au toit plat et sans ornementation a longtemps suscité l’incompréhension."

Pour la situer, la carte en lien. 

Un bel article sur "l'Utopie" à la base des "cités jardin". 

La cité est encadrée par des immeubles en briquettes, sur les rues tout autour :

On rentre par ici, en face de l'école.......................................................On ressort par là . 

A l'interieur, la cité s'enroule autour d'un square...



Je ne resiste pas à mettre la photo de l'école en face de la cité, elle est totallement d'époque!

Post Stiptum:

Tonton André me dit  qu'il a lui même vécu dans une "cité-jardin" , celle du Plessis-Robinson construite dans les années 30...
Ici un photo-montage de la famille dans la grande rue de la cité:

 Dixit Ton ton André:

"Depuis, la Cité-Jardins a été démolie et remplacée
par des immeubles en faux rustique,
en béton peint, avec des colonnades en stuk et en tok.
Ce ne sont plus des HLM locatifs,
mais de la promotion privée pure et dure.
Et bien entendu, sociologiquement, la population a changée !
Et la Municipalité de gauche a été remplacé par des pasquaïens,
puis par des balkananiens , puis des chiraquiens,
et maintenant par des sarkoziens bling-bling !
Ainsi va le monde . . . . "

vu aérienne:



Article sur le sujet paru dans Libé il y a 20 ans:

Le dernier souffle de la cité-jardins du Plessis-Roninson.jpg     

Et puis cette question: pourquoi toutes les rues des "Cité-jardins" ont elles les meme noms?? certes c'est toute une époque, la conquète socialiste:"Jean Jaures" etc... mais par exemple, qui est "Henri Sellier"???

voila qui il est, ICI;       

On comprend mieux pourquoi il y a pleins de rues "Henri Sellier"...                             
                                                                     V.V

 

18.02.2008

Le Pré Saint Gervais...

Le Pré Saint Gervais, avec un si joli nom, n'est pas une ville de montagne ou un quatier chic de Paris, mais de l'autre coté du périf, dans le 93, collé à paris 19ème...

Comme quelques coins de l'est parisien ayant échappé à l"urbanisme de l'ére Pompidou (on rase et on construit des tours), Le "Pré" à gardé son coté vieux Paris ouvrier, comme une partie du 19ème...
Le vent rabattant les éfluves industrielles sur l'est, les "riches" s'intallaient à l'ouest.....  c'est resté comme ça, c'est pas plus compliqué...bref.
Le "Pré": la plus petite commune de France, coincée entre le métro Porte de Pantin et Porte des Lilas, le plus fort taux de logements sociaux sur une si petite surface: 47%, trés peu d'entreprises, donc trés peu de "taxe Pro", donc trés forts impots locaux, fonciers, etc... etc... ça ne vous donne pas vraiment envie?
Pourtant, au Pré, on voit le ciel...

Je commence par ma rue (au bout: Pantin)::


La jolie maison d'une voisine:

 

"L'immeuble" de Mr Cissé et sa cour qui sert de remise avant le passage une fois pas mois du 1078 tones (!!! j'ai jamais vu un camion aussi énorme) qui emporte tout à Kayes au Mali.



le HLM (maison bleue).................................................une réhabilitation de manufacture, en loft, plutôt bien réussie! 


un "pav" typique 50's, pas un gramme de béton n'as changé.... petite vue sur cour colorée

 
suite de la balade... bientôt!                                    V.V

07.01.2008

LONDRES....

LONDRES, trés belle ville!, malgré la pluie et la nuit qui tombe à 16h30 même quand le ciel est dégagé...elle me laisse une impression de luxe, de belle bagnole, de belles maisons, plein de magasins, de resto, des filles bien habiillées (mais en noir bien sur, couleur uniforme de notre époque) trés courtement vétue.... Peut etre est-ce parceque je ne prend pas assez le temps de me promener dans Paris, mais il m'a semblé que le luxe avait bien plus ouvertement court à Londres qu'à Paris...puis c'est un peu comme Amsterdam:  une ville de blancs entre 20 et 60 ans, très peu d'enfants, de vrais vieux et de colorés... ou alors dans des quartiers bien spécifiques... ou c'est peut etre parceque j'habite dans le 93 que la difference m'a sauté aux yeux?

ma jolie photo:

bien sur je voulais ABSOLUMENT voir le Royal Albert Hall, de son petit nom: le RAH ! 

HAA le RAAHH ......  que de concerts incroyables: Hendrix, Stones, tous, les meilleurs! et surtout Led ZEP!! en 70, film de Peter Whitehea 

En plus le lendemain soir j'allais voir la première (et dernière à ce jour)"reformation" Led Zep!

très chic, le RAH: 



belles rues, beaux immeubles, un jardin d'hivers...

de la belle architecture.. 



ces piliers qui ne soutiennent rien, je les ai déja vu dans des film, non?

et la Tate Galerie, dans des films d'espionnage ou de SF... incroyable d'ailleurs, ce lieu, on dirrait un hangard à sous-marins! 


                                                                  V.V

20.07.2007

petite mise à jour...

Petite mise à jour du chapitre "DREAMLAND" de mon "Carnet de voyages.." à propos de ces 3 musiciens qui dont Robert a repris les chansons dans son album: Tim Buckley, Tim Rose et Jesse Collin Young... ICI

                                                                           V.V
 

09.02.2007

Enfin!

Enfin les finitions de mise en page des premiers chapitres ont été faites par "Nathapy", merci pour leur méticulositée!!!!

et mon CARNET est présenté sur le site PYZEPPELIN , qui comme chacun sait, est le meilleur et le plus complet des site francophones!

YEAHH !!

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D'autres chapitres vont suivrent, ainsi que des infos complémentaires pour étoffer les chapitres éxistants...
N'esitez pas à me faire part de vos impressions!!
V.V 

04.01.2007

Suite et fin (3ème partie)de la balade chez les Dogons: la falaise...

 La falaise, avec les habitations aujourd'hui désertées, c'est vraiment magnifique et impressionnant !!!!
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Une maison de chasseur: 
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Vue du village habité, depuis la falaise: 
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Face à cette plaine immense, les habitants de la falaise devaient voir venir leur énnemis de trés loin! 
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Jour de marché sous un baobab, c'est notre dernier campement en pays Dogon... 
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V.V 
    

13.10.2006

Sur les traces de Robert Plant... Carnet de voyages

Sur mon site http://veronique-valentino.com/

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Pous pouvez lire les premiers chapitres d'un "Carnet de voyage"  en cours d'élaboration, qui contient des écrits, des photos, de la musique, et ce que j'appelle des "photos/peintures":
travaille de peinture SUR des photos que j'ai prise lors de concerts. 


Dans le but de l'améliorer et de l'enrichir, tout commentaire sera le bienvenu !

 

 

 

29.08.2006

Balade en pays Dogon (2ème partie)...

Partout dans les villages Dogons, il y a ces petites constructions sans fenêtre, isolées du sol : les greniers à grains.

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Dans chaque famille, les membres adultes ont leur grenier.L’homme a le sien (le plus gros) la femme aussi, et son grenier lui appartient.A l’intérieur, le grenier est partagé en 4, pour y mettre 4 céréales différentes.
A la jonction des 2 murets qui forment les 4 cases, il y a une petite réserve, pour les objets de valeur, les bijoux.
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Un autre édifice très important : la maison à palabre (A gauche derrière le Baobab à palabre).
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Le baobab est un arbre superbe, ici il est sacré, primordial, tout est bon dans le Baobab!  On se sert même de sa peau pour faire du fil ou des matériaux.
 
Baobab tout nu : 
 
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Baobab à moitié nu, je le trouve particulièrement beau!! : 
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(et Pour ceux qui ont lu «le Seigneur des Anneaux»,voici la preuve que les «Ents» existent) : 
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Autre construction importante des villages, le lieu de culte :
Dans un village, une petite église :

 
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Les Mosquées, même petites elles sont tout aussi magnifiques!! :
 
 
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Même technique de construction qu’à Djenné
Celle ci est en  cours de réalisation , on voit les briques de terre sèche avant d’être recouverte de boue.
 
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Il y a aussi, dans un coin , une minuscule maison : les femmes en période de menstruation doivent s’y isoler…
( car elles sont impures !) 
 
Et bien sûr, les puits : 
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Des associations caritatives Européennes sont très présentes en pays Dogon…
Les puits sont creusés grâce à des fonds Européen, qui financent aussi l’édification d’écoles, payent les instituteurs, construisent des moulins dans les villages, et soutiennent les initiatives locales.
Ici, «l’Europe» signifie quelque chose d’important, et on en constate les effets de façon concrète.
Ces aides sont bien moins présentes dans le reste du Mali, et le pays Dogon fait figure de «riche» aux yeux des autres région. Selon les conseils de Mambi, Drahman, et Belco : si on veut «aider» une école ou une "association de femmes", il vaut mieux choisir un autre endroit du pays, moins favorisé par les touristes et les associations caritatives.
 
Prochainement 3ème partie: la falaise...
 
V.V
 
 
Pour répondre au commentaire de Béatrix, voici la photo du site dont elle parle:
 "Construits par les Hohokam sur le modèle des habitations Anasazi plus au nord,ces maisons et silos proches de Phoenix datent de 1000 ans." 
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 Il y a une autre similitude qui m'a frappé aussi, c'est la façon dont les femmes Dogons travaillait le cuir, je sui tombée en arrêt devant un sac de cavalier Dogon: on dirait un sac de cavalier sioux ou Indien des plaines!!
sac de cavalier  Dogon: 
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Les similitudes entre les objets des civilisations Amérindiennes et asiatiques s'expliquent, et c'est l'évidence quand par exemple on compare des poteries précolombiennes et chinoise anciennes, ou autre exemple: la langue Navajo a les même racines que le chinois ancien.... mais avec l'Afrique??? et si c'est un hazard, alors  peut être que le même genre de géologie  donne aux hommes le même genre d'idées ?
V.V